<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Avenue223</title>
	<atom:link href="http://www.avenue223.com/?feed=rss2" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.avenue223.com</link>
	<description>L&#039;information de proximité en ligne !</description>
	<lastBuildDate>Fri, 27 Aug 2010 12:45:26 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0</generator>
		<item>
		<title>Accessoires de cellulaires : un bon deal !</title>
		<link>http://www.avenue223.com/?p=590</link>
		<comments>http://www.avenue223.com/?p=590#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Aug 2010 12:44:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>moussa</dc:creator>
				<category><![CDATA[BAMAKO]]></category>
		<category><![CDATA[Accessoires]]></category>
		<category><![CDATA[Ambulant]]></category>
		<category><![CDATA[Cellulaire]]></category>
		<category><![CDATA[Chinoiserie]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Deal]]></category>
		<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Kiosque]]></category>
		<category><![CDATA[mali]]></category>
		<category><![CDATA[Malien]]></category>
		<category><![CDATA[Secteur informel]]></category>
		<category><![CDATA[téléphone portable]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.avenue223.com/?p=590</guid>
		<description><![CDATA[On peut tout dire contre le téléphone portable mais il faut reconnaître que cet objet a son côté positif ! En effet, il a contribué à créer de nombreux emplois dans nos pays africains. Le secteur informel se trouve ainsi grandement enrichi de nouveaux types de commerçants exclusivement tournés vers tout ce qui touche au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_592" class="wp-caption aligncenter" style="width: 525px"><a href="http://www.avenue223.com/wp-content/uploads/2010/08/kalapo.jpg"><img class="size-full wp-image-592" src="http://www.avenue223.com/wp-content/uploads/2010/08/kalapo.jpg" alt="" width="515" height="385" /></a><p class="wp-caption-text">©M. Kalapo / Une vue du kiosque ambulant du jeune vendeur</p></div>
<p style="text-align: center;">
<p>On peut tout dire contre le téléphone portable mais il faut reconnaître que cet objet a son côté positif ! En effet, il a contribué à créer de nombreux emplois dans nos pays africains. Le secteur informel se trouve ainsi grandement enrichi de nouveaux types de commerçants exclusivement tournés vers tout ce qui touche au téléphone portable.</p>
<p>Nous avons rencontré un jeune malien de 25 ans, Magassa, qui gagne sa vie en sillonnant les quartiers de la Commune III du District de Bamako, avec une charrette remplie d’accessoires de cellulaires de toutes les marques. Un véritable kiosque ambulant !</p>
<p>Il y a quelque temps, Magassa était vendeur de radios, de montres, de torches et d’autres petits articles d’usage courant.</p>
<p>Mais, aux dires du jeune commerçant ambulant, l’avènement du téléphone portable a complètement anéanti le marché des montres et des transistors : «<em> Voyez vous-même, le cellulaire, non seulement il vous permet de communiquer, mais il peut être aussi muni d’une montre, d’une radio et même d’une torche. Alors, vous voyez quelqu’un qui va acheter séparément tous ces appareils quand il peut avoir le tout en un ? »</em></p>
<p>Ces propos sont le reflet du grand chamboulement que la venue du téléphone portable a provoqué dans le milieu du petit commerce. Il faut donc, pour être dans l’air du temps, se reconvertir !</p>
<p>Le jeune Magassa nous explique : <em>« Maintenant, je vends des accessoires de téléphone mobile dans ce petit kiosque ambulant. Aujourd’hui, je suis installé au bord du goudron de mon quartier (Samé) en commune III de Bamako. Mais en général, je fais le tour du quartier et des quartiers voisins comme Lassa, Zirokoro Dounfing, Koulouniko… »</em></p>
<p>Dans le kiosque ambulant, on peut voir accrochés des chargeurs, des pochettes, des batteries, des écouteurs, des habillages…</p>
<p>Notre ami nous révèle qu’il ne manque pas de clients pour ces articles qui sont beaucoup demandés par le public.</p>
<p><em>« Je gange au moins 5 000 FCFA par jour »</em>, nous dit-il en souriant.</p>
<p>Et ils sont de plus en plus nombreux, les jeunes Maliens qui gagnent leur vie grâce à ce nouveau type de commerce, surtout en ces heures où les « chinoiseries » à bas coût ont envahi tous les marchés.<br />
<strong><br />
M. KALAPO</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.avenue223.com/?feed=rss2&amp;p=590</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>KOUASSI Armel Thierry (Ivoirien résidant à Bamako) : « Je me sens bien au Mali ! »</title>
		<link>http://www.avenue223.com/?p=615</link>
		<comments>http://www.avenue223.com/?p=615#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 19 Aug 2010 14:02:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>minga</dc:creator>
				<category><![CDATA[DIASPORA]]></category>
		<category><![CDATA[Venus d'ailleurs]]></category>
		<category><![CDATA[ACI 2000]]></category>
		<category><![CDATA[Agboville]]></category>
		<category><![CDATA[Anthropologie]]></category>
		<category><![CDATA[BAMAKO]]></category>
		<category><![CDATA[Cocody]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Criminologie]]></category>
		<category><![CDATA[Diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Intégration]]></category>
		<category><![CDATA[Ivoirien]]></category>
		<category><![CDATA[Kouassi Armel Thierry]]></category>
		<category><![CDATA[Librairie]]></category>
		<category><![CDATA[mali]]></category>
		<category><![CDATA[Management]]></category>
		<category><![CDATA[Marketing]]></category>
		<category><![CDATA[MBA]]></category>
		<category><![CDATA[Université]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.avenue223.com/?p=615</guid>
		<description><![CDATA[Né le 29 octobre 1976 à Agboville au Sud-Est de la Côte d’Ivoire, KOUASSI Armel Thierry est un jeune ivoirien sympathique que nous avons rencontré dans la librairie où il travaille, à l’ACI 2000 en Commune IV. Dans le cadre de notre rubrique Diaspora, Avenue223 a rencontré ce jeune qui a un très beau cursus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_626" class="wp-caption aligncenter" style="width: 582px"><a href="http://www.avenue223.com/wp-content/uploads/2010/08/ming3.jpg"><img class="size-full wp-image-626" title="DIGITAL CAMERA" src="http://www.avenue223.com/wp-content/uploads/2010/08/ming3.jpg" alt="" width="572" height="428" /></a><p class="wp-caption-text">©M. Kalapo / M. KOUASSI Armel Thierry, dans son bureau</p></div>
<p style="text-align: justify;">Né le 29 octobre 1976 à Agboville au Sud-Est de la Côte d’Ivoire, KOUASSI Armel Thierry est un jeune ivoirien sympathique que nous avons rencontré dans la librairie où il travaille, à l’ACI 2000 en Commune IV.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le cadre de notre rubrique Diaspora, Avenue223 a rencontré ce jeune qui a un très beau cursus universitaire qui fait sa vie avec joie et enthousiasme loin des frontières de son pays natal.</p>
<p style="text-align: justify;">Il nous raconte comment il est arrivé sur les bords du fleuve Niger :<br />
<em>«  Je suis au Mali depuis le 24 décembre 2005. J&#8217;étais d’abord venu passer les fêtes de fin d&#8217;année avec un ami et frère qui vivait et travaillait ici à Bamako. Compte tenu de la situation qui prévalait alors en Côte d’Ivoire, j&#8217;avais décidé de rester un peu.  Puis, j’ai fini par comprendre que dans ce pays la demande en main d&#8217;oeuvre qualifiée était forte et qu&#8217;avec un peu de courage, je pouvais certainement mettre à contribution mon expertise quelque part. Après quelques formations en marketing commercial j’ai finalement trouvé un petit boulot et voilà, je suis resté. Surtout que dans ce pays, l&#8217;atmosphère politique est calme et l&#8217;intégration facile. »<br />
</em><br />
Pour Thierry, l’intégration, c&#8217;est <em>« l’acceptation de la mentalité de l&#8217;autre »,</em> c’est la compréhension du fait que malgré nos différences, nous pouvons  vivre ensemble en harmonie. <em>« Il faut surtout se détacher de tout complexe (de supériorité ou d’infériorité), car cela ne nous sert en rien », </em>dit-il avec sérénité, avant d’ajouter que <em>« nous sommes tous égaux »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le jeune ivoirien dit se sentir chez lui au Mali et affirme qu’il s’entend bien avec ses frères maliens. <em>« Plus on est ensemble, plus on se rend compte qu&#8217;on a beaucoup de choses en commun »</em>, nous déclare Thierry qui dit bien s’épanouir dans son pays d’accueil.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais notre jeune ami a-t-il un secret pour se sentir si bien au Mali ? Non. Il pense tout simplement qu’il y a des principes à observer dès l’instant où l’on arrive dans un autre pays : <em>« Pour moi quand on se retrouve dans un autre pays, le mieux c&#8217;est de chercher d’abord à cerner la mentalité de la population avec laquelle nous allons désormais vivre, tout en respectant les valeurs morales et traditionnelles de notre terre d’accueil ; et il ne faut surtout pas se risquer à faire de la politique car il n&#8217;y a que cette passion-là qui nous divise. »</em><br />
Même si Thierry reconnaît qu’il n’a que peu de contact avec la     communauté ivoirienne du Mali, il dit avoir quelques amis ivoiriens avec lesquels il partage la plupart de ses week-ends.<br />
Quant à sa famille en Côte d&#8217;Ivoire, il dit être en contact régulier avec elle : <em>« Je les appelle au moins deux fois dans le mois et ils me sollicitent à chaque fois qu&#8217;ils ont besoin de moi »</em>, affirme-t-il, puis d’ajouter que chaque année il est avec eux à l’occasion de ses congés annuels.</p>
<p style="text-align: justify;">Précisons que KOUASSI Armel Thierry est titulaire d&#8217;une maîtrise en criminologie et d’une licence en anthropologie, à l&#8217;Université de Cocody et qu’il prépare en ce moment un Master of Business Administration (MBA) à Sup’ Management Mali en Management Marketing Commercial et Distribution.<br />
Avant d’être responsable et chargé des relations extérieures d&#8217;une chaîne de librairies de la place, il a d’abord été commercial, ensuite caissier, puis chef des ventes et des stocks, chez le même employeur.</p>
<p style="text-align: justify;">En bon Ivoirien, Thierry adore le foutou banane avec de la sauce graine ou aubergine. Comme Malien, il préfère le saka-saka et le nandji. Nous n’oublierons pas de dire que Monsieur KOUASSI vient de se marier avec une jeune malienne il y a seulement quelques semaines. Y a-t-il un meilleur signe d’intégration ?</p>
<p style="text-align: justify;">Bon vent Thierry, et que le Mali t’apporte paix et bonheur !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Shalom</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.avenue223.com/?feed=rss2&amp;p=615</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Centre de Formation en Photographie de Bamako</title>
		<link>http://www.avenue223.com/?p=606</link>
		<comments>http://www.avenue223.com/?p=606#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 19 Aug 2010 08:58:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>minga</dc:creator>
				<category><![CDATA[ART & VIE]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[Association]]></category>
		<category><![CDATA[BAMAKO]]></category>
		<category><![CDATA[Banques d'images]]></category>
		<category><![CDATA[Blendprojects]]></category>
		<category><![CDATA[Centre]]></category>
		<category><![CDATA[CFP]]></category>
		<category><![CDATA[coopération]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération danoise]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération suisse]]></category>
		<category><![CDATA[Création]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Danemark]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[Étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Getty Images]]></category>
		<category><![CDATA[Helvetas]]></category>
		<category><![CDATA[Hippodrome]]></category>
		<category><![CDATA[Image]]></category>
		<category><![CDATA[iStock]]></category>
		<category><![CDATA[mali]]></category>
		<category><![CDATA[Modèle]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie conceptuelle]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Scénario]]></category>
		<category><![CDATA[Suisse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.avenue223.com/?p=606</guid>
		<description><![CDATA[Centre de Formation en Photographie créé en 1998 par Helvetas/Mali, association suisse pour la coopération internationale, le CFP, désormais géré par l’association Cadre de promotion pour la Formation en Photographie, est devenu, depuis le deuxième trimestre 2005, une structure privée de droit malien. L’association œuvre dans le domaine de la formation, dispensant des enseignements aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_609" class="wp-caption aligncenter" style="width: 585px"><a href="http://www.avenue223.com/wp-content/uploads/2010/08/PANNEAU-CFP1.jpg"><img class="size-full wp-image-609" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" src="http://www.avenue223.com/wp-content/uploads/2010/08/PANNEAU-CFP1.jpg" alt="" width="575" height="383" /></a><p class="wp-caption-text">Le CFP : une structure culturelle au service du développement de la photographie</p></div>
<p style="text-align: justify;">Centre de Formation en Photographie créé en 1998 par Helvetas/Mali,  association suisse pour la coopération internationale, le CFP, désormais géré par l’association Cadre de promotion pour la Formation en Photographie, est devenu, depuis le deuxième trimestre 2005, une structure privée de droit malien. L’association œuvre dans le domaine de la formation, dispensant des enseignements aux jeunes maliens et étrangers désireux d’acquérir des connaissances et une pratique solide en photographie afin de se professionnaliser dans ce secteur. Elle s’adresse également à des photographes plus expérimentés souhaitant se perfectionner dans un domaine précis de la photographie.<br />
Le CFP se donne pour mission la promotion de la création photographique par la diffusion d’expositions et l&#8217;organisation de conférences et de projections sur le monde de la photographie. Le CFP propose également des prestations de laboratoire (développement, tirages argentiques et numériques).<br />
Depuis janvier 2010, avec le soutien de Helvetas/Mali et de la Coopération danoise, le CFP a ouvert un cycle de formation en photographie conceptuelle, d’une durée de deux ans. La première promotion qui bénéficie de cette nouvelle orientation du CFP est composée de six (06) étudiants dont un Centrafricain et cinq Maliens.<br />
A la fin de leur formation, en plus de pouvoir vendre leurs images via de grandes banques d’images comme iStock ou Getty Images, les nouveaux photoconceptuels pourront offrir leurs services, au niveau continental, à de grandes agences de communication et de publicité qui ont constamment besoin d’images conceptuelles ou créatives. Cette formation est d’autant plus importante qu’elle va ouvrir la voie à une nouvelle dimension de l’art photographique jusque-là méconnue sur le continent : la conceptualité.<br />
En effet, la plupart des photographes africains sont formés sur le tas et sont habitués à la photographie de reportage (mariages, baptêmes, matchs de football) ou à la photographie documentaire. Très peu déjà ont commencé à  s’intéresser à la photographie d’art. Ainsi, ils  sont loin de se douter qu’il existe une forme de photographie qui se pratique comme le cinéma, avec des scénarios, des acteurs (modèles), une mise en scène et une excellente planification du travail.<br />
Grâce à la formation donnée au CFP de Bamako, les jeunes passionnés de l’image feront le saut de la photographie alimentaire à la photographie commerciale qui exige beaucoup de talent au niveau de l’imagination et de la conception, comme au niveau de la maîtrise technique de l’appareil photographique.<br />
Bon vent au CFP et à ses étudiants !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>M. KALAPO et Shalom</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.avenue223.com/?feed=rss2&amp;p=606</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Université de Bamako : le spectre de l&#8217;année blanche écarté ?</title>
		<link>http://www.avenue223.com/?p=491</link>
		<comments>http://www.avenue223.com/?p=491#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Aug 2010 14:28:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seydou</dc:creator>
				<category><![CDATA[BAMAKO]]></category>
		<category><![CDATA[Amphithéâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Année académique]]></category>
		<category><![CDATA[Année blanche]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[Faculté]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Grève]]></category>
		<category><![CDATA[Immigration]]></category>
		<category><![CDATA[mali]]></category>
		<category><![CDATA[Parents]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences économiques]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences juridiques]]></category>
		<category><![CDATA[Trêve]]></category>
		<category><![CDATA[Université]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.avenue223.com/?p=491</guid>
		<description><![CDATA[Nous osons croire que la trêve observée par les profs de l’Université de Bamako qui étaient en grève va durer le plus longtemps possible ! Comme tous les Maliens le savent, il a fallu que les étudiants et leurs parents marchent pour qu’enfin, un terrain d’entente soit trouvé. Dieu seul sait combien de rencontres ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_494" class="wp-caption aligncenter" style="width: 577px"><a href="http://www.avenue223.com/wp-content/uploads/2010/07/facultés1.jpg"><img class="size-full wp-image-494" src="http://www.avenue223.com/wp-content/uploads/2010/07/facultés1.jpg" alt="" width="567" height="426" /></a><p class="wp-caption-text">©S. Camara / Entrée de la Faculté des Sciences Juridiques et Économiques</p></div>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;">Nous osons croire que la trêve observée par les profs de l’Université de Bamako qui étaient en grève va durer le plus longtemps possible ! Comme tous les Maliens le savent, il a fallu que les étudiants et leurs parents marchent pour qu’enfin, un terrain d’entente soit trouvé.<br />
Dieu seul sait combien de rencontres ont été organisées entre le gouvernement et les syndicats des enseignants du Supérieur pour aboutir à cette trêve très fragile !<br />
Même si nous sommes heureux de voir nos frères et sœurs retourner dans les amphithéâtres, nous sommes en droit de nous demander « jusqu’à quand ? » Car une trêve, ce n’est pas encore la fin de la grève. Les profs sont-ils satisfaits ? Sauveront-ils vraiment l’année académique 2009-2010 ?<br />
En tout cas, nous avons rencontré un jeune étudiant qui, très inquiet de son sort, nous a dit, non sans tristesse : « Si ça recommence, moi je prendrai le chemin de l’Espagne.  Même si je dois mourir dans l’océan, je partirai…»<br />
Comme pour dire que parmi les causes de l’immigration, l’incertitude du lendemain qui habite les étudiants du continent a encore du chemin devant lui. Mais, faut-il vraiment partir ? L’Espagne peut-il être le remède du mal malien ? Nous pensons que non.</p>
<p><strong>Seydou Camara, L’enfant de Ségou</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.avenue223.com/?feed=rss2&amp;p=491</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Mme Oumou BAH : &#171;&#160;Il faut que l&#8217;impunité cesse !&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.avenue223.com/?p=575</link>
		<comments>http://www.avenue223.com/?p=575#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 06 Aug 2010 16:36:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>minga</dc:creator>
				<category><![CDATA[TRIBUNE]]></category>
		<category><![CDATA[Abus de confiance]]></category>
		<category><![CDATA[Apprenti]]></category>
		<category><![CDATA[Argent]]></category>
		<category><![CDATA[Arrondissement]]></category>
		<category><![CDATA[Bah]]></category>
		<category><![CDATA[BAMAKO]]></category>
		<category><![CDATA[Chauffeur]]></category>
		<category><![CDATA[Circulation]]></category>
		<category><![CDATA[Commissariat]]></category>
		<category><![CDATA[Impunité]]></category>
		<category><![CDATA[mali]]></category>
		<category><![CDATA[mini-bus]]></category>
		<category><![CDATA[Morale]]></category>
		<category><![CDATA[Musée]]></category>
		<category><![CDATA[Oumou]]></category>
		<category><![CDATA[Police]]></category>
		<category><![CDATA[Policier]]></category>
		<category><![CDATA[Transports en commun]]></category>
		<category><![CDATA[Travail]]></category>
		<category><![CDATA[Véhicule]]></category>
		<category><![CDATA[Voiture]]></category>
		<category><![CDATA[Vol]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.avenue223.com/?p=575</guid>
		<description><![CDATA[Voici l’histoire d’une citoyenne malienne. Elle remonte au début du mois de juillet. Cette femme a sa voiture mais par un concours de circonstance, elle s’est vue obligée d’emprunter une sotrama, un de ces mini-bus verts souvent aux mains de gens aux cœurs noirs. C’était sur l’axe Bankoni-Djalakorodji, un matin, à 7 heures 04 minutes. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_577" class="wp-caption aligncenter" style="width: 519px"><a href="http://www.avenue223.com/wp-content/uploads/2010/08/sotrama_kalapo1.jpg"><img class="size-full wp-image-577" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" src="http://www.avenue223.com/wp-content/uploads/2010/08/sotrama_kalapo1.jpg" alt="" width="509" height="383" /></a><p class="wp-caption-text">©M. Kalapo / Une sotrama en circulation devant le Musée du District de Bamako</p></div>
<p style="text-align: justify;">Voici l’histoire d’une citoyenne malienne. Elle remonte au début du mois de juillet. Cette femme a sa voiture mais par un concours de circonstance, elle s’est vue obligée d’emprunter une sotrama, un de ces mini-bus verts souvent aux mains de gens aux cœurs noirs. C’était sur l’axe Bankoni-Djalakorodji, un matin, à 7 heures 04 minutes. Elle se rendait  sur son lieu de travail. Je préfère lui donner la parole pour mieux raconter sa mésaventure qui peut faire sourire, mais qui devrait faire réfléchir à la façon dont on peut s’engager à changer certains comportements dans notre société.</p>
<p>« Quand l’apprenti a commencé son encaissement, je lui ai remis une pièce de 200 FCFA. Le tarif normal de  mon trajet étant de 125 F CFA, je m’attendais à recevoir 75 FCFA en retour. Mais l’apprenti me remet 50 FCFA. Je lui réclame le reste de la monnaie. Il me laisse entendre qu’il me le remettra après. Alors j’attends.</p>
<p>Arrivée à destination, je rappelle l’apprenti qu’il me doit encore 25 FCFA. Il me demande de descendre d’abord, le temps de prendre la monnaie avec son patron. Dès que je suis descendue, l’apprenti a demandé au chauffeur de lui remettre les 25 FCFA mais celui a dit qu’il n’avait pas de monnaie. Alors, sans un mot d’excuse, l’apprenti donne à son patron le signal de départ et je vois la sotrama partir !</p>
<p>Moi je leur ai crié qu’ils vont me payer mon dû, même si cela devait se passer à l’au-delà.</p>
<p>Le soir, à la descente, je suis allée porté plainte contre le chauffeur et  son apprenti, au commissariat du 7e arrondissement. Là-bas, on m’a laissé entendre que c’est le troisième arrondissement qui était qualifié pour recevoir ma plainte vu que l’axe de la sotrama que j’ai emprunté relève de sa compétence.</p>
<p>Au 3ème arrondissement, les policiers me prennent pour une folle ! Il y en a même un qui me dit que si c’est pour une histoire de 25 FCFA, il est inutile que je porte plainte parce qu’il va me le rembourser. Moi je lui rétorque que ma démarche n’est pas celle d’une femme misérable à ce point et que ce n’est pas une affaire de 25 FCFA mais une affaire de morale. La preuve, j’étais à la police à bord de ma propre voiture. Le comportement de l’apprenti et son chauffeur s’apparente à un abus de confiance, à un vol. On m’a alors demandé le N° du véhicule. Je l’ai donné : T  0079  MD. Puis, je suis rentrée chez moi.<br />
Après trois, me rendant compte que les policiers du 3ème ne donnaient aucune suite à ma plainte dont ils semblaient se moquer éperdument, je suis retournée au 7ème arrondissement pour expliquer l’attitude désinvolte des policiers du 3ème. Là-bas, j’ai encore déposé une plainte, en suivant la procédure normale. Mais jusqu&#8217;à ce jour, l’acte odieux du chauffeur et de son apprenti reste impuni… »<br />
Chers lecteurs, que vous inspire ce récit ? Beaucoup diront « Bon sang, elle exagère ! » Sans se rendre compte que c’est à force de se taire et de laisser faire que les affaires dégénèrent. Avec Madame Oumou Bah, je me pose des questions : à partir de quel degré sur l’échelle de gravité des infractions les autorités dites compétentes doivent-elles ou peuvent-elles intervenir ? Y a-t-il des délits irrecevables et pour lesquels il vaudrait mieux pour le citoyen se rendre justice plutôt que d’aller subir la raillerie de mauvais goût de policiers dont certains donnent l’impression de ne pas savoir ce que signifie être policier ou « force de l’ordre » ? Le Mali ira-t-il de l’avant si un acte immoral, si minime soit-il, reste impuni ? Peut-on moraliser la vie publique si des citoyens peuvent se moquer impunément d’autres citoyens, parce qu’ils savent que nos lois sont trop élastiques et trop sélectives ? Si l’on sait que celui qui vole un œuf volera un bœuf, ne doit-on pas prévenir en condamnant tous les larcins, objets de plainte ? Au-delà de la somme de 25 FCFA, notre concitoyenne n’a-t-elle pas subi un préjudice, peu importe le qualificatif qu’on peut lui donner ? N’est-ce pas un risque dangereux que de laisser des inconscients faire du « je-m’en-foutisme » un mode de vie ? Ces questions sont graves et méritent des réponses claires, si nous ne sommes pas dans une République de l’anarchie et de la chienlit.</p>
<p><strong>M. KALAPO et Shalom</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.avenue223.com/?feed=rss2&amp;p=575</wfw:commentRss>
		<slash:comments>12</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>HIPPODROME : un nouveau monument à la gloire du cheval et des jockeys !</title>
		<link>http://www.avenue223.com/?p=483</link>
		<comments>http://www.avenue223.com/?p=483#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 02 Aug 2010 11:45:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seydou</dc:creator>
				<category><![CDATA[BAMAKO]]></category>
		<category><![CDATA[Amadou Toumani Touré]]></category>
		<category><![CDATA[ATT]]></category>
		<category><![CDATA[Champ hippique]]></category>
		<category><![CDATA[Cheval]]></category>
		<category><![CDATA[Étalon]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Hippisme]]></category>
		<category><![CDATA[Hippodrome]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Jockey]]></category>
		<category><![CDATA[Joyau]]></category>
		<category><![CDATA[mali]]></category>
		<category><![CDATA[Monument]]></category>
		<category><![CDATA[Puissance]]></category>
		<category><![CDATA[Richesse]]></category>
		<category><![CDATA[Rois]]></category>
		<category><![CDATA[Symbole]]></category>
		<category><![CDATA[Victoire]]></category>
		<category><![CDATA[Virilité]]></category>
		<category><![CDATA[Vitalité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.avenue223.com/?p=483</guid>
		<description><![CDATA[Est-ce possible de raconter l&#8217;histoire du Mali sans parler du cheval ? Non, évidemment ! Cet animal, signe de bravoure et de richesse est associé à tous les grands rois de notre histoire, car c&#8217;était lui, le cheval, qui aidait à aller en guerre et à remporter de grandes victoires sur l&#8217;ennemi. Symbole de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_486" class="wp-caption aligncenter" style="width: 577px"><a href="http://www.avenue223.com/wp-content/uploads/2010/07/CIMG10601.jpg"><img class="size-full wp-image-486" src="http://www.avenue223.com/wp-content/uploads/2010/07/CIMG10601.jpg" alt="" width="567" height="426" /></a><p class="wp-caption-text">©S. Camara / Le nouveau monument à l&#39;entrée du champ hippique de Bamako, route de Koulikoro</p></div>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;">Est-ce possible de raconter l&#8217;histoire du Mali sans parler du cheval ? Non, évidemment ! Cet animal, signe de bravoure et de richesse est associé à tous les grands rois de notre histoire, car c&#8217;était lui, le cheval, qui aidait à aller en guerre et à remporter de grandes victoires sur l&#8217;ennemi. Symbole de la majesté et de la puissance, le cheval est aussi, à travers son mâle, l&#8217;étalon, un symbole de la virilité !</p>
<p style="text-align: justify;">Soit ! Mais le nouveau monument qui vient d&#8217;être construit sur la route de Koulikoro,  à l&#8217;entrée du champ hippique, est surtout le symbole de la vitalité de la fédération malienne d&#8217;hippisme qui rend ainsi un grand hommage non seulement à tous les amateurs des courses de chevaux de la capitale malienne, mais aussi aux nombreux jeunes maliens qui se signalent comme de futurs grands jockeys .</p>
<p style="text-align: justify;">Cet immense joyau architectural a été inauguré le 18 juillet 2010, par son excellence Amadou Toumani Touré, le président de la République du Mali, Monsieur Mamadou Baba Sylla,le président de la fédération malienne d’hippisme et Monsieur Mamadou Tiéoulé Konaté, le président de la ligue hippique de Bamako.</p>
<p style="text-align: justify;">Voilà qui justifie encore mieux le nom du quartier Hippodrome de Bamako.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> Seydou Camara</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.avenue223.com/?feed=rss2&amp;p=483</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Internet : de plus en plus de jeunes accros !</title>
		<link>http://www.avenue223.com/?p=513</link>
		<comments>http://www.avenue223.com/?p=513#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Jul 2010 18:37:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>moussa</dc:creator>
				<category><![CDATA[DÉBATS]]></category>
		<category><![CDATA[Accros]]></category>
		<category><![CDATA[Amitié]]></category>
		<category><![CDATA[Amoureux]]></category>
		<category><![CDATA[Badoo]]></category>
		<category><![CDATA[BAMAKO]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina-Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Cybercafé]]></category>
		<category><![CDATA[Débats]]></category>
		<category><![CDATA[États-unis]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
		<category><![CDATA[Fracture numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Hi5]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Jeune]]></category>
		<category><![CDATA[mali]]></category>
		<category><![CDATA[Morale]]></category>
		<category><![CDATA[Navigation]]></category>
		<category><![CDATA[Net]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Skyrock]]></category>
		<category><![CDATA[Surf]]></category>
		<category><![CDATA[Toile]]></category>
		<category><![CDATA[Web]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.avenue223.com/?p=513</guid>
		<description><![CDATA[À Bamako comme dans les autres grandes villes de l’intérieur du Mali, surfer sur le Net commence à devenir une activité incontournable chez un nombre de plus en plus croissant de jeunes Maliens. Avoir un e-mail, être inscrit sur des réseaux sociaux comme Facebook, Badoo, Hi5 et/ou Skyrock (pour ne citer que ceux-là) est devenu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_515" class="wp-caption aligncenter" style="width: 577px"><a href="http://www.avenue223.com/wp-content/uploads/2010/07/Cyber1.jpg"><img class="size-full wp-image-515" src="http://www.avenue223.com/wp-content/uploads/2010/07/Cyber1.jpg" alt="" width="567" height="426" /></a><p class="wp-caption-text">©M. Kalapo / Un jeune concentré sur l&#39;image d&#39;une amie virtuelle</p></div>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;">À Bamako comme dans les autres grandes villes de l’intérieur du Mali, surfer sur le Net commence à devenir une activité incontournable chez un nombre de plus en plus croissant de jeunes Maliens.<br />
Avoir un e-mail, être inscrit sur des réseaux sociaux comme Facebook, Badoo, Hi5 et/ou Skyrock (pour ne citer que ceux-là) est devenu très tendance. La navigation à travers le Web semble même être déjà une activité plus passionnante que le football et beaucoup de jeunes préfèrent un tour au cybercafé à un tour au cinéma.</p>
<p>La prolifération des cybercafés et la diminution du coût de la connexion qui est vite passé de 1 000 FCFA à 300, 250 voire 200 Fcfa l’heure (entre 2005 et 2010), a favorisé l’enthousiasme des jeunes au sujet de l’Internet.</p>
<p>Ainsi, ils sont légion les jeunes gens et jeunes filles qui commencent à subir une véritable dépendance psychologique du Net. Parmi ces nouveaux accros du web, ils sont nombreux ceux qui se connectent juste pour se tisser leurs propres réseaux d’amitié virtuelle.</p>
<p>Nous avons rencontré deux de ces jeunes qui ont accepté de nous parler de leur relation avec Internet.</p>
<p>Mlle Oumou a 21 ans. Élève en classe de 11ème Année SH dans un lycée de Sikasso, elle est en vacances à Bamako. Elle nous dit comment elle a découvert Internet et comment elle l’utilise : « C’est mon frère qui m’a inoculé le virus informatique et qui m’a appris à utiliser le Net dans tous ses compartiments. Aujourd’hui, je suis devenue une passionnée du tchatche et des sites d’amitié comme Facebook et bien d’autres. La moitié de mon argent de poche est consacré à Internet. Moi je n’ai pas d’amoureux sur le Net, par contre je me suis fait beaucoup d’amis dans plusieurs pays, notamment aux Etats-Unis, en Côte d’Ivoire, au Burkina-Faso et au Congo. C’est merveilleux de partager ses sensations, ses passions et ses rêves avec des personnes qui sont si loin de nous mais qui font déjà partie de notre univers mental… »</p>
<p>Sékou Sissoko a 29 ans. Il est enseignant au premier cycle dans une école fondamentale. Pour lui, grand passionné du football et de la musique, Internet c’est d’abord pour s’informer sur l’actualité sportive et écouter les dernières nouveautés musicales. « Et les infos sur le sport et la musique, il y en a tant sur le net qu’on peut y passer des journées entières sans s’en rendre compte », nous confie-t-il.</p>
<p>Une petite enquête sur le terrain nous a permis de savoir que les jeunes filles fréquentent plus les cybercafés que les garçons, à Bamako. La majorité de ces filles est abonnée aux sites de rencontres et plus de 75% des filles de 15 à 18 ans qui surfent sur le Net ont un faible pour les sites pornographiques.<br />
Comme quoi, s’il y a du bon sur Internet, il y a aussi du mauvais. Il faudrait donc prier pour que la réduction de la fracture numérique dans les pays du Sud n’accentue pas la fracture morale ! A bon entendeur…</p>
<p>M. KALAPO</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.avenue223.com/?feed=rss2&amp;p=513</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>DEF du Cinquantenaire : la catastrophe !</title>
		<link>http://www.avenue223.com/?p=463</link>
		<comments>http://www.avenue223.com/?p=463#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 29 Jul 2010 11:17:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seydou</dc:creator>
				<category><![CDATA[ÉCOLES]]></category>
		<category><![CDATA[BAMAKO]]></category>
		<category><![CDATA[BEPC]]></category>
		<category><![CDATA[Catastrophe]]></category>
		<category><![CDATA[Cinquantenaire]]></category>
		<category><![CDATA[Classe]]></category>
		<category><![CDATA[Composition]]></category>
		<category><![CDATA[DEF]]></category>
		<category><![CDATA[Diplôme]]></category>
		<category><![CDATA[Drame]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[École malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Élève]]></category>
		<category><![CDATA[Enfant]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignant]]></category>
		<category><![CDATA[Examen]]></category>
		<category><![CDATA[Fin d'année]]></category>
		<category><![CDATA[mali]]></category>
		<category><![CDATA[Parent]]></category>
		<category><![CDATA[Professeur]]></category>
		<category><![CDATA[Réforme]]></category>
		<category><![CDATA[Système éducatif]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.avenue223.com/?p=463</guid>
		<description><![CDATA[Les résultats du Diplôme d’Études Fondamentales (DEF*) sont tombés enfin ! Un peu plus d’un mois après la composition. Ce temps d’attente déjà n’augurait rien de bon. Mais de là à imaginer que le Mali aurait fait 32,5 % d’admis (contre plus de 67 % en 2009) à ce qui est désormais devenu le premier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_467" class="wp-caption aligncenter" style="width: 520px"><a href="http://www.avenue223.com/wp-content/uploads/2010/07/OPAM.jpg"><img class="size-full wp-image-467" src="http://www.avenue223.com/wp-content/uploads/2010/07/OPAM.jpg" alt="" width="510" height="383" /></a><p class="wp-caption-text">©Seydou Camara / Entrée de l&#39;école OPAM</p></div>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;">Les résultats du Diplôme d’Études Fondamentales (DEF*) sont tombés enfin ! Un peu plus d’un mois après la composition. Ce temps d’attente déjà n’augurait rien de bon. Mais de là à imaginer que le Mali aurait fait 32,5 % d’admis (contre plus de 67 % en 2009) à ce qui est désormais devenu le premier diplôme de l’école malienne, il y avait un pas que personne n’aurait osé franchir ! Le drame, c’est que des écoles ont eu 0 % comme taux d’admission ! On peut citer entre autres les écoles fondamentales OPAM de la Commune II et Ba Nassou de la Commune IV.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Voici le vrai visage de l’école malienne minée par le favoritisme, le laxisme et l’absentéisme »</em>, disent ceux qui soutiennent la nouvelle réforme. Cette réforme qui a introduit toutes les neufs (09) disciplines de la 9ème Année dans l’examen contrairement aux années précédentes où les élèves ne composaient que dans les matières dites « principales » (Mathématiques, Physiques-Chimie, Dictée-Questions, Rédaction et Anglais). En outre, la nouvelle réforme ne prend pas en compte les moyennes de classe comme par le passé. Pour tous ceux qui militent en faveur d’une école plus performante, cette réforme est salutaire même si les premières années vont être difficiles à digérer pour les élèves et leurs parents. «<em> On ne peut pas faire d’omelette sans casser des œufs »</em>, nous dit un parent d’élèves dont l’enfant vient d’échouer lamentablement.</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_519" class="wp-caption aligncenter" style="width: 520px"><a href="http://www.avenue223.com/wp-content/uploads/2010/07/BLOG_ELEVE-COPIE41.jpg"><img class="size-full wp-image-519" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" src="http://www.avenue223.com/wp-content/uploads/2010/07/BLOG_ELEVE-COPIE41.jpg" alt="" width="510" height="383" /></a><p class="wp-caption-text">©A. Traoré / Un élève sur sa copie (Archives de l&#39;Association Écritures des Suds)</p></div>
<p style="text-align: justify;">Mais il y a aussi ceux qui auraient souhaité que les choses ne changent pas si<br />
<em>« brutalement »</em>. Selon Madame Diallo Safiatou, parente d’élève déçue, <em>« le gouvernement devait d’abord penser à mieux former les enseignants avant de s’en prendre aux pauvres élèves qui ne sont que des moutons du sacrifice d’une école pourrie dont les enseignants n’ont aucune compétence parce que mal formés… »</em> Aux dires de cette femme révoltée, en attendant la nouvelle vague d’enseignants compétents, on devait garder le statu quo. Mais tout le monde n’est pas d’accord avec cette opinion, comme Madame Traoré Sirata qui réagit ainsi : <em>« Vous oubliez qu’il faut toujours commencer une réforme quelque part. Quand cette vague d’enseignants compétents commencera, ce que nous vivons aujourd’hui se produira forcément. Il ne faut pas être égoïste, Madame. Ma fille a été classée deuxième de sa classe tout le long de l’année mais elle vient d’échouer. Je n’en fais pas un drame même si je suis peinée, parce que je suis consciente qu’elle était très faible en leçons et en français. Le sort a voulu que la réforme commence par nos enfants, alors acceptons ce sacrifice aujourd’hui… »</em></p>
<p style="text-align: justify;">A l’école OPAM, c’est une ambiance de deuil ! Pas un seul élèves admis dans quatre classes de 9ème Année ! Un professeur ironise sans se faire entendre par des parents d’élèves qui pleurent avec leurs enfants : <em>« Tout le monde ne pouvait pas avoir sa part de gâteau du DEF du Cinquantenaire ! »</em> La cour est devenue un étrange cimetière où déambulent des corps sans âme, sans espoir.<br />
Par moments, on entend des parents d’élèves insulter très grossièrement les enseignants qui sont accusés d’avoir conduit les enfants à l’abattoir.</p>
<p style="text-align: justify;">Avenue223 a fait sa petite enquête aux alentours de l’école OPAM, auprès de quelques parents d’élèves. La plupart des personnes rencontrées pensent que la faute de ce mauvais résultat incombe aux élèves et que les enseignants et les responsables de cette école font de leur mieux pour faire travailler les enfants. Madame Djénéba Diarra confirme : <em>« Les élèves de cette école préfèrent former un grin autour du thé à côté de l’école, plutôt que d’aller en classe. Il arrive même des fois où j’interviens pour leur demander de rentrer dans la cour de l’école tout en leur prodiguant des conseils, mais c’est rare qu’ils m’écoutent. Les parents d’élèves aussi sont fautifs car, ils devraient être réguliers à l’école pour s’informer sur la performance scolaire de leurs enfants, mais ils ne le font pas et se laissent surprendre par de mauvais résultats en fin d’année… »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Un peu plus loin, une autre parente d’élève, Madame Korotoum Kouyaté ne comprend pas ce qui vient de se passer : <em>« Ma fille va régulièrement à l’école et elle est très studieuse. Je paye un professeur pour lui donner des cours de maths à domicile. En classe, elle a annuellement 13 de moyenne. Alors comment peut-elle échouer ? Jamais je ne pardonnerai aux enseignants l’échec de ma fille ! Je crois que ce sont les pauvres qui payent le prix de la défaillance du système éducatif malien. On ne veut pas de la réussite des enfants de pauvres dans ce pays ! »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Mais mademoiselle Ayoko Kouégnan, la fille de Korotoumou qui a 15 ans et fait la classe de 9ème Année B1 à l’OPAM, nous a révélé que <em>« les profs n’y sont pour<br />
rien ».</em> Elle avoue n’avoir rien compris dans les épreuves de maths et de physiques-chimie. Elle dit aussi n’avoir jamais lu une œuvre littéraire et que sa plus grande passion, c’est la télévision, à travers les télénovelas qu’elle ne veut rater pour rien au monde.<br />
Alors, à qui la faute, si le DEF du Cinquantenaire a été si dramatique ? Les élèves, les parents, les enseignants ou le gouvernement ? Un bon sujet de réflexion pour les vacances, en attendant le DEF 2011.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Seydou Camara et Shalom</strong></p>
<p style="text-align: justify;">* <em>Le DEF est l’équivalent du BEPC (Brevet d’Études du Premier Cycle) dans le système français appliqué dans la plupart des pays de la sous-région. La 9ème Année équivaut à la classe de 4ème alors que le BEPC se passe en classe de 3ème. L’une des différence fondamentale entre le système malien et celui de la majorité des pays francophones de la sous-région est que le cursus de la première année de scolarisation à la classe de Terminale dure 12 ans au Mali et 13 ans dans les pays qui suivent le système français.</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.avenue223.com/?feed=rss2&amp;p=463</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Produits cosmétiques : la beauté à tout prix !</title>
		<link>http://www.avenue223.com/?p=475</link>
		<comments>http://www.avenue223.com/?p=475#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 28 Jul 2010 12:10:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>moussa</dc:creator>
				<category><![CDATA[DÉBATS]]></category>
		<category><![CDATA[BAMAKO]]></category>
		<category><![CDATA[Beauté]]></category>
		<category><![CDATA[Charme]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Femme]]></category>
		<category><![CDATA[Fille]]></category>
		<category><![CDATA[Lux]]></category>
		<category><![CDATA[mali]]></category>
		<category><![CDATA[Malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Maquillage]]></category>
		<category><![CDATA[Marché]]></category>
		<category><![CDATA[Méche]]></category>
		<category><![CDATA[Perruque]]></category>
		<category><![CDATA[Postiche]]></category>
		<category><![CDATA[Produits cosmétiques]]></category>
		<category><![CDATA[Salamandre]]></category>
		<category><![CDATA[Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégalaise]]></category>
		<category><![CDATA[Show biz]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.avenue223.com/?p=475</guid>
		<description><![CDATA[La beauté, le charme, la force de séduction, ce n’est plus un secret pour personne que tout cela se vend et s’achète même très bien désormais. La prolifération de kiosques « Lux Beauté » dans la capitale malienne et dans les principales villes des régions est un bel indice du bon état du commerce de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_477" class="wp-caption aligncenter" style="width: 577px"><a href="http://www.avenue223.com/wp-content/uploads/2010/07/Beauté-1.jpg"><img class="size-full wp-image-477" src="http://www.avenue223.com/wp-content/uploads/2010/07/Beauté-1.jpg" alt="" width="567" height="426" /></a><p class="wp-caption-text">©M. Kalapo / Pommade, lait, lotion de toutes les origines</p></div>
<p style="text-align: justify;">La beauté, le charme, la force de séduction, ce n’est plus un secret pour personne que tout cela se vend et s’achète même très bien désormais. La prolifération de kiosques « Lux Beauté » dans la capitale malienne et dans les principales villes des régions est un bel indice du bon état du commerce de la beauté à travers une myriades de produits cosmétiques d’origines variées.<br />
La femme malienne, comme la Sénégalaise, accorde une place de choix à son apparence physique. Pour ces femmes, la coquetterie est un devoir qui ne s’arrête pas seulement à la valeur de la tenue vestimentaire faite essentiellement de bazin riche. Etre belle, c’est aussi avoir une peau claire et luisante, de longs cils, des sourcils fins formant de grands arcs dessinés au crayon au-dessus des yeux, des cheveux revalorisés par des mèches ou des perruques de toutes les couleurs et de toutes les formes, des ongles blancs plus longs que nature, des lèvres rutilantes de crème ayant la même couleur que le sac à main et les chaussures et surtout un postérieur généreusement amélioré par le fameux <em>« bobarani*»</em>, ces fesses postiches qui sont venues rassurées toutes celles qui avaient le complexe d’un postérieur inexistant.</p>
<div id="attachment_478" class="wp-caption aligncenter" style="width: 577px"><a href="http://www.avenue223.com/wp-content/uploads/2010/07/Beauté-2.jpg"><img class="size-full wp-image-478" src="http://www.avenue223.com/wp-content/uploads/2010/07/Beauté-2.jpg" alt="" width="567" height="426" /></a><p class="wp-caption-text">©M. Kalapo / Divers produits de maquillage</p></div>
<p style="text-align: justify;">Et cette beauté artificielle a un prix que les femmes maliennes, du moins celles qui poursuivent le rêve de la grande séduction, n’hésitent pas à payer.<br />
Bien entendu, cela fait l’affaire des faussaires qui viennent répandre sur le marché des faux produits cosmétiques pour la peau ou les cheveux, à moindre coût, pour les démunies. Aucune notice pour l’utilisation rationnelle du produit à part les quelques mots sur l’emballage pour dire qu’il rend <em>« la peau plus claire »</em> ou <em>« les cheveux plus lisses »</em>. Et pourtant, l’utilisation prolongée de certains de ces produits exposent à des risques notamment pour la peau.</p>
<p>Mais peu importe ! Les femmes dépenses sans compter pour être plus belles, et certaines d’entre elles sont de véritables salamandres , fières de se faire appeler<br />
<em>« tchatcho »</em>, avec une peau qui change de couleur et de ton par endroits ou qui se couvre de zébrures nauséabondes. Et dire qu’elles font ça pour les hommes !</p>
<p>En tout cas, mademoiselle Ténin Coulibaly, une jeune commerçante à Bamako avoue son « addiction » aux produits cosmétiques : <em>« Chaque fois que je vois la publicité d’un nouveau produit à la télé, je fais tout pour l’acheter. »</em> Et elles sont nombreuses les filles qui font comme Ténin. Tant mieux pour les vendeurs de ces produits, bons ou mauvais !</p>
<p><strong>M. KALAPO et Shalom<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">* <em>Le &laquo;&nbsp;bobarani&nbsp;&raquo; est un gadget bien prisé dans le milieu du show biz féminin, semble-t-il. Il a l&#8217;avantage de donner à celles qui le porte des rondeurs et une forme &laquo;&nbsp;en guitare&nbsp;&raquo;. Mais attention, s&#8217;il est mal placé, il peut tomber&#8230; devant les gens ! A bon entendeur&#8230;</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.avenue223.com/?feed=rss2&amp;p=475</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le  « Djanjigui » : vous connaissez ?</title>
		<link>http://www.avenue223.com/?p=434</link>
		<comments>http://www.avenue223.com/?p=434#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 27 Jul 2010 15:25:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>seydou</dc:creator>
				<category><![CDATA[ART & VIE]]></category>
		<category><![CDATA[BAMAKO]]></category>
		<category><![CDATA[Calebasse]]></category>
		<category><![CDATA[Chanteuse]]></category>
		<category><![CDATA[Cité Unicef]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[Danse traditionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Danseuse]]></category>
		<category><![CDATA[instrument traditionnel]]></category>
		<category><![CDATA[mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mariage]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Musique malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Musique traditionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Ngoni]]></category>
		<category><![CDATA[Ségou]]></category>
		<category><![CDATA[Tamani]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.avenue223.com/?p=434</guid>
		<description><![CDATA[Si de plus en plus de jeunes maliens, à l’occasion de grandes cérémonies (mariages et baptêmes) font appel à des &#171;&#160;DJ&#160;&#187; locaux pour une ambiance musicale aux couleurs exotiques, il existe encore à Bamako des familles qui restent attachées à la culture musicale du terroir. La famille de feu le Général Cheick Oumar Diarra est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_436" class="wp-caption aligncenter" style="width: 577px"><a href="http://www.avenue223.com/wp-content/uploads/2010/07/djajigui.jpg"><img class="size-full wp-image-436" src="http://www.avenue223.com/wp-content/uploads/2010/07/djajigui.jpg" alt="" width="567" height="426" /></a><p class="wp-caption-text">©Seydou Camara / Deux danseuses en pleine démonstration</p></div>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;">Si de plus en plus de jeunes maliens, à l’occasion de grandes cérémonies (mariages et baptêmes) font appel à des &laquo;&nbsp;DJ&nbsp;&raquo; locaux pour une ambiance musicale aux couleurs exotiques, il existe encore à Bamako des familles qui restent attachées à la culture musicale du terroir. La famille de feu le Général Cheick Oumar Diarra est de celles-là. En effet, il y a quelques jours, pour célébrer le mariage d’un des leurs, au quartier Niamakoro, Cité Unicef, en Commune VI, ils ont invité un orchestre de Ségou, composé de femmes virtuoses du « Djanjigui », une danse extraordinaire par son effet envoûtant et purement d’origine ségovienne. Ces femmes jouent uniquement avec des instruments de musique traditionnels : calebasses, n’gonis, tamanis, etc&#8230;<br />
Quant aux paroles, il faut être un vrai bambara de Ségou pour comprendre la profondeur à la fois historique et mystique de ces chansons fantastiques qui racontent la gloire des rois de l’époque héroïque du royaume bambara. Ce sont de véritables cours d’histoire qui louent la bravoure et le courage de grands rois comme Damozon Diarra, Biton Coulibaly et le prince Bambougoudji. Ce dernier aurait creusé la terre et drainé l’eau du fleuve Djoliba (le Niger) jusque dans son royaume.<br />
Selon une des chanteuses et danseuses du « Djanjigui » avec qui nous nous sommes entretenus, <em>« ce n’est pas dans vos écoles de toubab que vous apprendrez cette danse ; pour en maîtriser tous les contours, c’est à Ségou qu’il faut aller ! »</em> Message bien reçu.</p>
<p><strong>Seydou Camara</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.avenue223.com/?feed=rss2&amp;p=434</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
